Publié par Guy Jovelin le 17 avril 2019
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Publié par Guy Jovelin le 17 avril 2019
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Publié par Guy Jovelin le 17 avril 2019
"Hier en rentrant sur scène, je me suis permis d’évoquer le drame de Notre Dame. Il était impossible de commencer un spectacle sur les écrivains et l’argent sans évoquer les flammes dans le cœur de Paris. Et le texte de Charles Péguy et sa passion chrétienne nous ont plongés dans une communion dont je ne mesurai pas la puissance. Notre Dame de Paris, c’est un symbole d’Occident. Même si on n’est pas chrétien, même si nous ne sommes plus chrétiens: la France est chrétienne. C’est un fait. Moi-même je suis frappé en plein cœur. Hébété. Quelque chose de supérieur est venu perturber les calendriers des rencontres médiatiques, de la vie anecdotique, de la frénésie. C’est la métaphysique qui descend dans l’hallucinant débat agité des combats politiques pour affirmer une tragédie, restaurer une gravité (...) On pourrait presque penser à un signe."
Fabrice Luchini,
16 avril 2019, Le Figaro.
Publié par Guy Jovelin le 16 avril 2019

Le site Info-Israël (résurgence du site orthodoxe israélien alya-express.news) publie un article que tout catholique (et au-delà, tout goy) devrait lire pour avoir une idée de ce qu’est l’antichristianisme juif.
Le Rav (rabbin) Shlomo Aviner y commente l’incendie qui a ravagé la cathédrale Notre-Dame de Paris, expliquant quelle “doit être la réaction d’un Juif”.
Selon ce rabbin, c’est une mitsva (prescription du judaïsme) de “brûler des églises” en Israël !
Et le rabbin d’ajouter que le christianisme est leur “ennemi numéro un à travers l’histoire” et que les chrétiens “doivent être punis”.




Source : medias-presse.info
Publié par Guy Jovelin le 16 avril 2019

Message du père Yves Genouville, assistant ecclésiastique de l’Aide à l’Eglise en détresse :
« La vision bouleversante de Notre-Dame en flammes nous rappelle la réalité dramatique que vivent de trop nombreux chrétiens à travers le monde. Mais, au sortir d’une nuit de douleur, l’image est saisissante : à travers la fumée et les cendres, malgré le chaos provoqué par les flammes, la Croix apparaît, intacte. La Croix, glorieuse, du Christ, au pied de laquelle tant de pèlerins sont venus déposer leurs prières. La Croix du Christ, au pied de laquelle Mgr Fridolin Ambongo, Mgr Theodore Mascarenhas et sœur Mona Aldhem, et tant d’autres avant eux, sont venus, lors de la Nuit Des Témoins, déposer les douleurs et l’Espérance d’une Église confrontée à la folie du Mal. La Croix du Christ, au pied de laquelle se tient Marie, Sa Mère, Notre Dame, à laquelle est dédiée la cathédrale de l’archidiocèse de Paris aujourd’hui accablé. »
Alors que cet incendie s’ajoute à la longue liste des drames que connaît l’Église en France, l’AED, Fondation pontificale internationale, reçoit des messages de compassion du monde entier : l’Eglise universelle s’unit par la prière au diocèse de Paris et à l’Église en France.
« Notre cœur pleure avec tous les Français et avec les chrétiens du monde ; nous prions pour vous » écrit sœur Mona.
« Nous prions pour vous, nous prions pour la France, assure Mgr Mascarenhas. Nous ressentons votre douleur. Votre perte est notre perte, votre tristesse est la nôtre. »
Dans un communiqué, la Conférence des évêques de France a invité
« les catholiques à être toujours davantage les pierres vivantes de l’Église en vivant du mystère de la mort et de la résurrection du Christ, source de notre Espérance. »
Animée de cette Espérance, en ce début de Semaine Sainte, à l’approche des solennités pascales, l’AED invite à veiller et prier, pour l’Église en France et l’Église universelle. À veiller et prier, au pied de la Croix. À veiller et prier, aux côtés de Notre Dame. À veiller et prier, sans se décourager.
Source : lesalonbeige
Publié par Guy Jovelin le 16 avril 2019
Publié le 16 avril 2019 Auteur par Rédaction
contre-info.com

Le symbole de la France
Tout être doué de sensibilité ne peut qu’être bouleversé, surtout s’il est français, par les images de Notre-Dame de Paris en train de brûler.
C’est l’un des plus puissants et magnifiques symboles de la foi, du talent, du goût et de l’abnégation de nos ancêtres qui s’effondre.
Cet édifice extraordinaire a ennobli et éclairé la capitale française durant plus de huit siècles ; il aura échappé aux si destructrices guerres de religion, à la folie de la Révolution française, aux bombardements des deux Guerres mondiales, pour finalement être victime d’un feu idiot, et peut-être criminel, sous la République.
Bravo à elle.
Alors que les Français sont écrasés de normes sécuritaires, sur leur lieu de travail et même à leur domicile, comment une pareille chose est-elle possible dans ce qui est le monument le plus visité d’Europe ?!
Pourquoi les infrastructures de l’Etat républicain n’ont-elles pas été capables d’arrêter cet interminable désastre, offrant au monde entier ce spectacle d’impuissance odieux et honteux ?
Mais au-delà de l’émotion et de la légitime colère devant l’incurie républicaine, il faut placer cet événement dans un contexte plus général.
Les cathédrales deviennent des incongruités dans notre société
Notre-Dame de Paris devait être détruite et – au regard de la longue histoire – prochainement :
Parce que les Français, déboussolés par les prétendues « Lumières », ébranlés par la Révolution et ses suites, victimes comme tout le monde de la crise moderniste dans l’Eglise, ont déserté les églises qui deviennent peu à peu des vestiges.
Or, la ruine attend les vestiges. Parce que la « doulce France », livrée à l’invasion migratoire par un pouvoir qui lui est profondément étranger par l’esprit, va devenir progressivement – sauf sursaut national – un pays du Tiers-Monde, qui sera incapable d’entretenir ne serait-ce que ses routes.
Parce que les emblèmes d’une nation reflètent son âme et que la France a renoncé progressivement à sa civilisation, traditionnelle et chrétienne, au profit de l’idéologie républicaine, démocratique et cosmopolite, incapable de telles constructions et en quelque sorte indigne de les abriter.
Notre-Dame de Paris jurerait par trop dans cette « France d’après » qui se profile, sanglante, inhumaine et dégénérée.
Elle se serait peut-être même finalement comme auto-détruite, si l’on ose s’exprimer ainsi, devant le cortège infernal et non combattu des Gay pride par exemple, à moins qu’une « chance pour la France » aussi antichrétienne que nos élites y mît le feu.
Parce que le régime républicain – profondément maçonnique comme le disent ses cadres eux-mêmes – est viscéralement antichrétien, bien qu’il ne le manifeste bruyamment que de temps en temps, pour des raisons de démagogie électorale.
Notre-Dame est un obstacle à sa négation de l’histoire et et de l’identité de la France : on ne peut, en l’admirant, que songer à ceux (pas des « migrants ») qui l’ont patiemment érigée, et à leur objectif (l’amour et la gloire de Dieu) ; sa destruction est une bénédiction pour le prétendu « vivre-ensemble ».
Une punition et un avertissement
Parmi les prochains combats des patriotes, il y aura à empêcher les autorités de construire à la place de ce phare de Chrétienté quelque chose de laid, de différent, d’ésotérique.
Il faudra rebâtir le même édifice, qui ne sera lui-même, comme à l’époque, qu’un superbe reflet de l’esprit français (et donc chrétien) restauré.
Que le terrible spectacle de la cathédrale ravagée en ce premier jour de la Semaine sainte attire notre regard sur l’état non moins horrible de la France, de son peuple désormais indifférent aux choses importantes, peuple en voie de remplacement par ailleurs, et de nous-mêmes qui en sommes, que nous le voulions ou pas, solidaires.
C’est peut-être pourquoi la Providence a permis cette tragédie, comme un ultime avertissement.